jeudi 18 juin 2009

Sculptée par les intempéries d’une vie, à la recherche du silence, ses jours sont un ramassis de babillages miséreux et d’accès d’amertume. Les gens sont tristes et seuls dans ce microcosme qui l’entoure jour après jour. Depuis des lunes elle est capable de respirer la misère, la regarder en face et rester toujours calme, car elle glisse sur elle comme une merde de pigeon qui coule sur un windshield.

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