dimanche 27 juillet 2008

Je suis une écrevisse

Crisse, c’est triste
De s’tirer une pisse
Qui coule sur ma cuisse
De tomber le cul sur un p’tit suisse
Qui voulait seulement de la réglisse

Ahhhh! Câlisse!

Oui, je deviens vocifératrice
Et cale ma bière en canisse
Espérant qu’elle me sera libératrice
Pour pouvoir imaginer un homme qui souffre de priapisme
Qui se fait payer pour monter des génisses.

10 comments:

Anonyme a dit…

calvinsse

É. a dit…

Je peux pas lire le mot « écrevisse » sans penser à Démétan. Eh.

da Bitch a dit…

Ahhh Démétan ma mère m'avait interdit de le regarder, car je pleurais toujours comme une madeleine quand Démétan mangeait des volés... Elle en avait marre de me moucher, je crois.

É. a dit…

Snifle. Snifrlrfle. Juste d'y penser…

Je sais pas trop quelle immense tristesse pourrait possiblement avoir tenaillé l'inconscient collectif nippon au cours des années qui ont suivi la seconde guerre… Uhm… Je me demande comment on se sent, écrabouillé sous un bombardement atomique… Uhm…

Anonyme a dit…

Démétan.. c'était une crevette d'eau douce ?

da Bitch a dit…

Une tite gornouille écrasée sous une bombe... baon, je pleure encore.

Anonyme a dit…

Démétan la victime, j'étais rendu trop vieux pour embarquer
mais j'me souviens que je me battais avec ma soeur quand elle voulait monopoliser la télé pour écouter Poly à Venise
osti que c'était rushant !
maudit esti de poney poche quétaine
je peux toujours les sentir encore aujourd'hui
Poly, tu parles d'un maudit nom en plus
mais pleure pas Biche
faut point

Anonyme a dit…

oi
j'oubliais
le truc avec des génisses ça paye comment ?

da Bitch a dit…

heu.. c'est que tu dois souffrir de priapisme pour faire ce job...

Anonyme a dit…

fuck
j'arrête de boire et je t'en reparle